| Description : Dans le type sauvage, le plumage est à dominance grise, avec des liserets blancs; Le mâle a la huppe, le front et la gorge jaunes . Les joues sont ornées d'un cercle orangé, le corps est gris avec une bande blanche traversant les ailes . Le reste du corps est gris avec le dessous plus pâle et l'oeil est de couleur brun foncé La femelle est de même taille que le mâle, elle se distingue de ce dernier par des couleurs plus ternes Les jeunes ressemblent aux femelles, les mâles n'acquièrent leurs couleurs que vers l'age de 6 mois, après leur première mue Il y a une multitude de mutations et donc de couleurs : cinammon, perlée, panachée, albinos, lutino, face blanche, joue jaune, opaline, fallow, edged, et des combinaisons de celles-ci ce qui donne l’embarras du choix.Le sexage, ne peut-être déterminé qu’en fonction de la mutation de l’oiseau, de son âge et de son comportement (ou d'une analyse adn voir d'une visite au vétérinaire lorsque l'oiseau a atteint son âge adulte). Un mâle se mettra rapidement à siffler voir à imiter . S’il est de type sauvage, il prendra un masque jaune prononcé, s’il est face blanche, le masque deviendra blanc, alors que dans ces deux cas, les femelles, plus discrètes resteraient plus grises. Certains passionnés parviennent à sexer l’oiseau dés l’apparition du plumage en connaissant la généalogie des parents et peuvent savoir ce que donnera l’accouplement de deux oiseaux. (note du webmaster : une autre technique consiste a regarder sous la queue : la femelle a souvent des rayures marquées, alors qu'elles sont quasi absentes chez les males, mais il est vrai que cette différence n'est pas visible pour toutes les mutations) |
| Espérance de vie : 18 ans |
| Taille : |
| Continent(s) : Océanie |
| Aire de répartition : Australie |
| Statut CITES : Annexe 4 |
| Statut IUCN : LC |
| Dans la nature |
| Habitat : Elles sont présentes dans la quasi-totalité de l'Australie ( excepté les zones côtières), sont nomades et apprécient tout particulièrement les zones arides et semi arides tant qu'elles peuvent trouver des points d'eau à proximité pour s'abreuver . |
| Comportement naturel : Dans la nature, les perruches calopsittes vivent généralement en groupes comprenant 4 à 12 individus, mais des groupes de plusieurs centaines d'oiseaux ont déjà été observés . |
| Alimentation : Leur alimentation est composée de diverses variétés de graines, de baies, de fruits, de noisettes et de graines germées . Elles font souvent des ravages dans les champs de maïs et de millet . |
| Reproduction : La saison de reproduction s'étend de juillet à décembre et coïncide avec la saison des pluies . Les oiseaux forment alors des couples et reproduisent généralement dans des cavités naturelles telles que des troncs d'eucalyptus . |
| En captivité |
| Logement : Il leur faut une cage spacieuse et confortable plus longue que haute car elles aiment voler. Le mieux étant donc une volière d’intérieure sur mesure, mais une cage pour grandes perruches spacieuse, ou une cage s’ouvrant par le haut, (ou cage à perroquet) peut également convenir, le tout avec des barreaux horizontaux. Leurs fientes sont faciles à nettoyer et n’ont pas d’odeur. Il faut néanmoins signaler que c’est un des becs crochus les plus allergisants, à cause d’une poudre blanche qui recouvre leurs plumes. En grande volière abritée, elle peut vivre dehors toute l’année (en climat tempéré, pas au pôle nord, ça va de soi), mais son plus grand plaisir est la compagnie de son humain. |
| Alimentation : |
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| Sociabilité : Comme les cacatoès, la callopsitte possède une huppe érectile au sommet de la tête qu’elle relève au gré de ses humeurs. Charmant oiseau surtout lorsqu’il a été élevé à la main ou bien élevé par les parents mais apprivoisé au nid par son éleveur, la callopsitte a tout d’un petit perroquet. Pitre, elle fait l’acrobate dans sa cage, se pendant la tête en arrière, les pattes agrippées aux barreaux, avant de descendre en utilisant son bec comme troisième patte, tête la première, puis balancement du reste et on recommence. Elle peut apprendre des tours, a besoin de voler dans la maison au minimum 20 minutes par jour, mais plus est encore mieux et d’un contact proche avec son humain car elle est très câline et aime tout particulièrement être caressée derrière la tête. Comme tout bec crochu, la callopsitte a besoin de beaucoup de compagnie surtout si elle est EAM, de branches à déchiqueter (même si elle n’est pas vraiment destructrice, elle a besoin de ce faire le bec, lequel n’est pas très puissant même si elle peut pincer fort). C’est un oiseau fidèle envers son maître, certains ont leur caractère, d’autres non, comme tout animal. Elle a un vol gracieux et très rapide, il faut donc se méfier des miroirs et fenêtres pour éviter qu’elle ne s’y cogne. Très robuste, la callopsitte convient particulièrement aux personnes souhaitant débuter dans les becs crochus. Une callopsitte peut cohabiter avec des becs droits, très sociable elle accepte également la compagnie d’autres perruches (mais éviter de mettre plusieurs couples dans une même volière car les périodes de reproduction pourraient se révéler très dangereuses pour chaque oiseau). Elle peut également cohabiter avec certaines Conures (ou Pyrrurhas) donc la Conure Molinae aussi appelée Conure à joues vertes si tant est qu’ils soient habitués à se côtoyer progressivement (introduire une molinae dans l’univers d’une callos se passerait semble-t-il mieux que le contraire). Certains arrivent même à la faire cohabiter avec des Gris du Gabon, mais attention, pas dans la même cage, seulement lors des lâchés dans la maison. |
| Apprentissage de la parole : Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les callopsittes, en grande majorité les mâles, sont de très bonnes imitatrices, les mâles peuvent reproduire des sons (téléphone, micro-onde, miaulement, bisous etc) des mélodies et même dire quelques mots. |